Quand on veut des trucs des astuces sur comment « bien » élever nos enfants, on va sur internet ou on demande à des amis. Mais quand rien ne va plus avec nous-même au mieux on nous dit que c’est normal. Après tout, « tu as des enfants! » « Ils sont encore petits, attends un peu, ça va se placer! »… Alors comment faire du développement personnel quand on a des enfants?

La vérité c’est que si on ne travaille pas un peu maintenant à résoudre ce qui ne va pas, ça sera pire plus tard. On aura beau appliquer toutes les recettes « miracles » ou « magiques » pour « bien » élever nos enfants, cela nous explosera à la figure à un moment donnée. Faisons confiance à nos enfants. Ils ont le don de toucher du doigt ce qui fait mal et nous avons le tour de nous voiler la face.

Sauf que faire du développement personnel quand on a des enfants, c’est tout un défi. Par la nature même de l’enfant, de la vie, tout change tout le temps. Alors quand enfin on a compris et résolu un bobo qui résonne, cela a déjà changé. Également par la nature du développement personnel qui est beaucoup dans la tête, l’énergie légère de la pensée et de la transformation intérieure. Cela clash un peu avec les enfants qui sont dans la matière le moment présent. Allier les deux peut représenter tout un défi.

Quand on fait du développement personnel, et même sans ça, c’est possible de passer toute une journée à côté de ses enfants sans les voir, sans jouer vraiment avec eux, sans échanger autre chose que de la colère et de la frustration. Ces sentiments qui partent de nous, de notre besoin de calme, pour analyser, assimiler telle situation ou transformation. Les enfants n’offrent pas de répit. Ils ont besoin de nous, souvent encore plus quand ils sont très jeunes.

Le soir quand on analyse toute la journée, on voit bien que les enfants sont fâchés, déçus car ils sont passés en deuxième. Et même si c’est important de penser à nous et de nous faire passer en premier, on est bien conscient que certains soirs, il n’y a eu personne en 2e, 3e, 10e, dernière position. Il n’y a eu que nous toute la journée. On se sent coupable d’essayer d’aller bien, coupable d’essayer d’aller mieux pour soi, pour eux. On a peur de tout les casser, d’être une mauvaise personne et de mal s’occuper d’eux…

En réalité, ce n’est qu’un passage. Un individu, un parent n’a rien de parfait. Il faut accepter ceci et bien comprendre que ces journées sont parfois nécessaire pour ce rendre compte que ce n’est pas comme ça qu’on veut être. A nous de noter ce qui nous déplait et de le corriger ou le changer par la suite. La prise de conscience est un premier pas.

Faut-il se décourager d’être comme ça parfois ou d’emprunter ce chemin? Non! Je crois sincèrement que si on découvre qui on est, c’est le plus beau cadeau qu’on peut faire à ses enfants. Certes, on peut faire du développement personnel pendant toute une vie et je vous le souhaite. L’apprentissage permet l’évolution et l’adaptation. Mais soigner ses blessures, ses peurs, ses bibittes intérieurs n’a qu’un temps. Ce temps sera court ou long, cela dépend de notre volonté à faire face à ce qui nous habite, le côté sombre de nous-même. Hé oui, tout le monde a un côté obscure. Nous pouvons tous être des jedis dans la lumière de la force! Comme dans Star Wars, nous décidons si nous basculons ou pas. Mais pour vaincre, il faut d’abord admettre que cela existe en nous puis on pourra agir en conséquence.

Je suis curieuse de savoir quelles difficultés vous avez rencontré sur le chemin vers vous-même avec vos enfants au quotidien, alors n’hésitez pas à commenter.

Avec Amour.

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