The Danish way of parenting

Ce livre est construit sur le mot PARENT. A chaque lettre est associé un mot avec lequel les auteurs explore la parentalité façon danois.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur le P de parent qui explore le jeu, aller lire l’article ici. Si ce sont les lettres E, N et T pour l’empathie, l’absence d’ultimatum et le fait d’être bien ensemble, cliquer ici.

Si vous souhaitez écouter cette deuxième partie, cliquer ici pour accéder à la vidéo de la chronique Des parents et des livres sur les médias du coeur.

Chapitre 3 : Authenticité (A for Authenticity)

Les auteurs commencent ce chapitre en comparant les films américains avec les films danois. Souvent les films américains sont des films qui finissent bien, le héros sauve le monde, le gars et la fille finissent ensemble. Lorsqu’on sort de ce genre de film, on est bien et en même temps, il nous manque un petit quelque chose. Comme si notre vie n’était pas aussi brillante et riche que ce que l’on vient de voir. Au contraire, les films danois, ne finissent pas forcément bien. Cela amène une réflexion sur notre vie, sur nos relations et souvent cela permet d’avoir une vision plus positive de notre vie.

Les contes qui sont lus aux enfants ne finissent pas tous bien. La petite sirène est un conte d’Andersen qui finit mal. A la fin la sirène se jette dans l’océan et finit en bulle de savon. Le but n’est pas de déprimer mais bien de mieux comprendre la vie. Quelque part, cela apprend la résilience. Selon les Danois, on apprend plus de nos souffrances que de nos succès. Il faut parler des choses qui nous dérangent d’où des histoires qui ne finissent pas forcément bien.

Comprendre nos propres émotions

Un point important est que l’authenticité commence par la compréhension de nos propres émotions. Le parent doit donc d’abord comprendre comment il fonctionne avant d’aider son enfant à comprendre son fonctionnement. Il doit faire preuve d’honnêteté émotionnelle (et non de perfection). Il n’y a pas de mauvaises émotions, il est correct de sentir toutes les émotions et de les exprimer (de façon sécuritaire). Il est important en tant que parent de savoir montrer qu’on est triste ou encore en colère. Cela fait partie de la vie. Exprimer et gérer nos émotions sont un bel exemple pour nos enfants. Selon les auteurs, être authentique c’est suivre son cœur et ce qui est juste pour soi et sa famille et avoir le courage de le suivre.

État d’esprit fixe ou de croissance

Dernier point du chapitre est l’état d’esprit fixe vs un état d’esprit de croissance. Quand on dit à l’enfant qu’il est intelligent, qu’il dessine très bien, on favorise un état d’esprit fixe. Cet état a tendance à mener à des adultes plus dépressifs, plus anxieux. De l’autre côté, si on dit à l’enfant qu’il a mis son intelligence au service de sa créativité, qu’avec les efforts qu’il a fait et les nombreux essais il est arrivé à tel résultat (faire du vélo sans petites roues, dessiner des bonhommes complets, etc.) alors on lui apprend à être dans un état d’esprit de croissance. Il est alors plus confiant en ces capacités à résoudre des problèmes complexes et à affronter les difficultés de la vie. Comme tout passe par soi, il est bon pour le parent de pratiquer ceci aussi et de revenir à un état d’esprit de croissance. Célébrer les progrès et nos capacités à apprendre et à être résilient. Si on le fait pour nous, cela sera naturel de le faire pour l’enfant et il y aura une cohérence dans notre comportement.

Chapitre 4 : Recadrage (R for Reframing)

Comme mentionné en introduction, nous voyons le monde selon nos perceptions: notre culture, nos valeurs, nos croyances, notre éducation. Pour recadrer, il faut changer de lunettes. Pour voir la forêt, il faut enlever son nez de l’arbre sur lequel il est collé.

Dans ce chapitre, les auteurs mentionnent clairement que les Danois ne sont pas des éternelles optimistes, mais plutôt des optimistes réalistes. Ils sont tout à fait conscients que les problèmes existent, ils font juste élargir le cadrer pour trouver un aspect positif à ce qui arrive. Mais en aucun cas, cela revient à nier l’aspect négatif. Ils mettent leur attention sur le positif car nous ressentons ce que nous pensons. Donc si on focalise sur le négatif, on va se voir tirer vers le bas alors que si on focalise sur le positif, on aura tendance à se sentir plus léger et à avoir plus de force.

Changer les mots

Une des façons de recadrer est de changer les mots utilisés. Par exemple, changer « Je ne sais pas faire la cuisine » par « je préfère faire des plats simples ou suivre des recettes simples ». Il faut également faire attention aux mots qu’on utilise et arrêter d’étiqueter les enfants. Les enfants finissent par se définir tels qu’on les a étiquetés même si ce n’est pas vrai. Par exemple : il est gêné, proposez plutôt : il a besoin de temps (quelques minutes) pour se sentir à l’aise et en sécurité. Autre exemple : il est turbulent ou il est TDAH, proposez plutôt : il est vivant et plein d’énergie

Un autre moyen est d’accorder plus d’importance à ce qu’on aime plutôt qu’à ce qu’on n’aime pas. J’ajouterai aussi focaliser sur ce qu’on a plutôt que sur ce qui nous manque.

En conclusion, essayez d’avoir une vue d’ensemble et de voir le bon côté des choses.

Pour le reste du livre, allez lire les articles sur le P (le jeu) et sur le E, N et T (empathie, absence d’ultimatum et le fait d’être ensemble).

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, cliquer sur l’image ci-dessous.

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